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État du Minas Gerais

Introduction

Bahia est peut être l’âme du Brésil, mais le Minas Gerais en est le cœur.. aucun autre état du Brésil n’est aussi poétique, et source d’un folklore aussi important que celui là.  Le Minas Gerais est un géant de 587 000 km2 (un peu plus grand que la France), peuplé de 20 millions d’habitants. Le plateau central se dresse dans le prolongement d’un escarpement qui délimite la frontière Est de l’état. Le sol de ce pays, autrefois recouvert de forêts est désormais nu et désolé et ne constitue plus qu’une terre sauvage et aride. Minas Gerais signifie « Mines Générales ». Les filons, apparemment inépuisables, ont approvisionné le monde entier en or, en diamants et en minerai de fer. Aujourd’hui encore, les rue des villes sont roses de la poussière de fer.

Les mineiros forment presque un peuple à part au sein du Brésil, tant ils sont différents de leurs compatriotes. Le Mineiro se situe à des années-lumière de l’extravagant Carioca ou de l’industrieux Paulista Le Mineiro est obstiné, prudent, méfiant, et peu enclin à montrer ses émotions. Courageux et économe, il est en outre doté d’un solide sens du devoir. Le mineiro est un conservateur convaincu. Il a réussi l’exploit de préserver intactes les merveilleuses églises baroques de son passé colonial. Les habitants de São Jão del Rei ont ainsi conservé les instruments et la musique du XVIIIème siècle, et ils organisent chaque année des concerts liturgiques pendant la semaine sainte. Pourtant, le Mineiro est également un homme de progrès.  Si le Minas Gerais abrite les villes coloniales les mieux préservées du Brésil, il possèdent également la première ville construite sur plan,  Belo Horizonte. Et ce sont encore les Mineiros, sous la férule  du président Juscelino Kubitschek, qui ont construit Brasília.

Le traditionalisme de cet état trouve sans doute ses origines dans son isolement pendant la période coloniale. Le Minas Gerais n’a été fondé qu’en 1698, au début de la ruée vers l’or et  jusqu’au XIXème siècle, ses seules voies de communication avec le reste du monde étaient des chemins muletiers souvent hasardeux. L’isolement était tel que  les Mineiros ont bientôt mis sur pied leur propre système agricole et industriel ; Cette faculté d’adaptation les sépare depuis toujours des autres Brésiliens. Elle est également à l’origine de leur vocation démocratique. Autrefois, les maîtres et les esclaves du Minas Gerais travaillaient côte à côte dans les champs, sans distinction de classe ni de race. Cette mentalité s’est perpétuée jusqu’à aujourd’hui.

L’Etat de l’Acre, au Brésil, a longtemps été une terre de conflits.

Le Brésil et la Bolivie ont cherché à la conquérir au milieu du XIXème siècle. Le traité d’Ayacucho de 1866 l’a finalement attribué à la Bolivie. Mais le boom du caoutchouc suscite une vague de protestation de la part des producteurs et exportateurs et Acre revient finalement au Brésil grâce au traité de Persépolis. Une ligne de chemin de fer est tout de même construite à travers la région pour permettre aux produits boliviens d’accéder à l’est du continent.

Des affrontements ont également eu lieu entre les promoteurs indiens qui défrichent la forêt et les seringueiros qui exploitent le caoutchouc. En 1988, Chico Mendes, un syndicaliste seringueiro contre la déforestation, se fait assassiner à Xapuri.

Aujourd’hui, c’est encore sur le caoutchouc et sur la noix que se base l’économie du Brésil, bien que ce soit plus le bois et l’élevage qui assurent sa force.

Cet état du Brésil n’est pas tourné vers le tourisme et est difficile d’accès. En revanche, c’est le lieu de rendez-vous des seringueirophiles, ceux qui veulent rejoindre le Machu Picchu en passant par Puerto Maldonado ou aller en Bolivie via Cobija, les aventuriers, les trafiquants…

Histoire

Au XVIIIème siècle, l’or du Minas Gerais a envahi le monde entier. Entre 1700 et 1820, plus de 1200 tonnes  du précieux métal ont été extraites des mines, c’est-à-dire 80 % de la production mondiale d’or pendant cette période. La richesse était telle que les prospecteurs habillaient leurs esclaves – arrachés aux plantations de cannes à sucre – d’or et de diamants, décoraient leurs demeures de dentelles et d’argent et submergeaient leurs maitresses de bijoux. Le marchand  de diamants João Fernandes fit même construire un lac artificiel et un petit navire pour son esclave favorite Xica Da Silva, parce qu’elle n’avait jamais vu la mer. Certains esclaves ont même réussi a faire fortune. le légendaire Chico Rei, ancien roi d’une tribu africaine, avait juré de reconquérir sa couronne dans le nouveau monde. Il a effectivement gagné assez d’or pour racheter sa liberté et celle de tous ses sujets. La fièvre de l’or ne s’est pas arrêtée au frontière du Minas Gerais, mais c’est étendu jusqu’à l’autre coté de l’Atlantique. Lisbonne était submergée de pièces d’or frappée à Ouro Prêto par le Casa Dos Contos. Pourtant, au lieu d’investir ces nouvelles richesses, les rois on préféré dilapider leur fortune en coûteuses « améliorations ». Lorsqu’en 1728, l’or céda le pas devant les diamants, le Portugal avait tiré la leçon de ses erreurs. Les mines de diamants de Tijuco furent interdites aux prospecteurs, une garnison s’y installa et un gouverneur fut nommé par la couronne. Toutefois, cette tentative de contrôle se solda par un échec car les gouverneurs successifs se lancèrent bientôt dans la contrebande. La nouvelle opulence due aux diamants ne fut que de courte durée.

L’État du Minas Gerais est l’une des destinations historiques et culturelles les plus prisées du Brésil. 32  villes de l’époque coloniale sont éparpillées sur l’ensemble de l’État. Située à 107 km de Belo Horizonte, la perle rare s’appelle Ouro Prêto- autrefois surnommée la « Vila Rica »- classée patrimoine national en 1933. Tous les efforts de conservation lui ont valu un classement au Patrimoine de l’Humanité par l’UNESCO en 1981. Elle n’était au départ qu’un petit village niché à près de 1000 mètres d’altitude  au pied des montagnes (la Serra do Espinhaço). En 1689, Antonio Dias découvrit des pépites puis ce fut la ruée vers l’or. Le village fut pris d’assaut et s’agrandit au fur et à mesure de l’exploitation du métal précieux  avec la découverte de pépites d’or en 1689. Le village devint la capitale de l’or du Brésil puisque de 1700 à 1820, 1200 tonnes du métal précieux envahirent le marché portugais, ce qui représentait à cette époque 80% de la production mondiale r. Les esclavagistes n’arrachèrent pas moins de 100 000 africains à leur terre pour leur faire extraire le métal si précieux. Des prêtres Jésuites s’installèrent dans la riche cité et apportèrent avec eux leurs styles artistiques et demandèrent à ce que les églises soient construites dans le style baroque, très en vogue à l’époque en Europe. . En 1760, la ville comptait  80 000 habitants.

Superficie

L’État du Minas Gerais s’étend sur 586 520 km2. Ce qui correspond à la superficie de la France.

Population

L’État du Minas Gerais compte 19 597 330 habitants. (Source IBGE 2010)

 

Climat et saisons

Le Minas Gerais abrite si l’on peut dire 3 groupes de climats : tropical, sec et chaud et un climat tempéré.

 

Ouro Prêto

La ville d’Ouro Prêto abrite aujourd’hui le plus riche ensemble architectural et artistique  baroque du Brésil. La ville montagnarde présente de belles maisons avec balcons en bois ou fer forgé. Les ruelles en pente, les fontaines sculptées, les musées et les 23 églises vous font voyager à travers l’histoire du Brésil.  Le Théâtre municipal en forme de Lyre date de 1770, c’est le plus vieux de tout le Brésil. Au centre ville la « Praça Tiradentes » est une grande place rectangulaire qui rend hommage au célèbre Joaquim da Silva Xavier, chef des dissidents du mouvement pour l’indépendance du Brésil appelé le Mouvimento des Inconfidênta (mouvement des infidèles) ; Après avoir été exécuté en 1792, sa tête fût exhibée sur cette place. Le musée d’Art et d’Histoire présente les instruments de torture qui servirent à l’exécution de  Tiradentes, ainsi que la copie de son arrêt de mort. Certain de ses hommes sont enterrés à l’étage sous de lourdes dalles.  Une galerie séparée contient certaines œuvres d’Aleijadinho (surnom d’Antônio Francisco Lisboa).

Si la richesse a fui le Minas Gerais, l’art, en revanche, est resté. Ouro Prêto en est aujourd’hui la preuve vivante. Située à une centaine de kilomètres de Belo Horizonte- la capitale de l’état- Ouro Prêto était au centre de la ruée vers l’or au XVIIIème siècle. Tous d’abord baptisée Vila Rica (ville riche), elle n’était qu’un petit village de montagne lorsque les premiers aventuriers, les bandeirantes, sont arrivés, à la recherche d’or et d’esclaves. Près du village, ils trouvèrent une étrange pierre noire dont ils envoyèrent quelques échantillons au Portugal. La réponse ne tarda pas : ils avaient trouvé de l’or. La coloration noire était le résultat de l’oxydation du fer contenu dans le sol. Vila Rica devint Ouro Prêto (or noir), et la ruée vers l’or débuta. En 1760, la ville comptait quatre-vingt mille habitants, elle n’en compte aujourd’hui plus que  soixante-dix mille. Des prêtres Jésuites s’y installèrent, apportant les idées et les concepts artistiques en vogue en Europe. Ils insistèrent pour que leurs églises, financées, grâce à l’or des mines, soient construites en style baroque.

La collection d’art sacré comporte des sculptures, des manuscrits enluminés et des autels d’or ou d’argent. Un fragment d’os baptisé Saint Clément, gît dans un reliquaire d’or et de verre. A trois rues de là se trouve l’Igreja Nossa Senhora do Pilar  construite en 1731. Sa façade simple, presque austère, cache un extravagant intérieur baroque. Partiellement dus au sculpteur Francisco Xavier de Brito, les murs de l’église sont recouverts de saints et d’angelots aux joues roses, dont les robes aériennes flottent sur fond de dorure.  La légende raconte que 400 kilos de poussières d’or on été mélangé a  la peinture qui a servit a la décoration de l’église. L’ Igreja Nossa Senhora do Rósario dos Prêtos produit l’effet inverse. Son audacieuse façade baroque, toute en lignes courbes, n’abrite qu’un intérieur sans grand intérêt. L’église a été construite par des esclaves qui avaient juste assez d’or pour la décoration extérieure. Deux autres musées, proches de la Praça Tiradentes, sont dignes d’intérêt. La Casa dos Contos, au bas de la Rua Rocha Lagoa, abritait la trésorerie royale au début du XIX siècle. Le four pour la fonte de l’or a été installé en 1820. C’est aujourd’hui un petit musée qui retrace l’histoire de la ville et de la grande époque de la ruée vers l’or. A  l’autre extrémité de la rue se trouve le Museu de Mineralogia, installé dans l’ancien palais des gouverneurs est un édifice à la façcade de marbre est l’un des plus beaux musées de pierres précieuses, de minerais et de cristaux du monde ; cette ancienne forteresse édifié au milieu du XVIIIème siècle abrite aussi l’Ecole des mines la plus ancienne du Brésil. L’Igreja Sao Francisco de Assis, construite en 1776, est le chef d’œuvre architectural d’Antonio Francisco Lisboa. La façade aux tours rondes, ornée de médaillons en pedra-sabao, a été entièrement conçue et réalisée par le sculpteur. A l’intérieur, les sculptures du chœur, les chaires et les caissons ovales du plafond sont également de la main de l’artiste. Le plafond de la nef peint par Manuel da Costa Ataide (1762-1837), présente une vierge ayant les traits d’une mulâtre. L’Igreja Nossa Senhora da Conceiçao de Antonio Dias, à deux rues de là fait également office de musée. Les restes d’Antônio Francisco Lisboa y sont enterrés près d’un petit autel. Les galeries derrière la sacristie abritent ses sculptures sur bois et sur pierre, des documents relatifs à sa carrière, ainsi que les bibles et les missels richement ornés qu’il avait coutume d’étudier.

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Mariana

A 12km d’Ouro Prêto se dresse la petite ville coloniale de Mariana, où le peintre Ataide vit le jour. Les églises Nossa  Senhora do Carmo et São Francisco de Assis ont de remarquables façades, inspirées de celle d’Aleijadinho (surnom d’Antônio Francisco Lisboa). L’intérieur de la superbe cathédrale Nossa Senhora da Assunção est orné de fresques opulentes, de lamain d’Ataide Il ne faut pas maqnuer d’admirer, la Passion et la mort de Saint François. Le peintre est enterré dans le ofnd de l’igreja do Carmo. La cathédrale contient un orgue superbe, construit en 1720, et apporté de Rio de Janeiro à dos de mulets. Des concerts gratuits y sont organisés chaque mois. Derrière la cathédrale se trouve le Museu de Arte Sacra qui contient la plus grande collection de peintures et de sculptures du Minas Gerais.

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Belo Horizonte

L’État du Minas Gerais, après avoir vécu au XVIIIème siècle la fièvre de l’or, était en train de vivre celle du fer, mais Ouro Prêto, encastrée dans les montagnes, ne pouvait s’agrandir, aussi fut-il décidé qu’une nouvelle capitale devait voir le jour. Ouro Prêto resta donc la capitale du Minas Gerais  jusqu’en 1897, date à laquelle Belo Horizonte fut fondé sur un plan semblable à celui de Washington : rue à angles droits représentant un vaste échiquier. Mais le plan initial fut très vite dépassé et de nombreux bâtiments se construisirent de façon anarchique pour faire face aux impératifs du développement de la ville, le Minas Gerais devenant la première région productrice de fer et de pierres précieuses du Brésil. Comparée à Ouro Prêto, cette métropole agitée ne comporte que peu de monuments anciens, mais elle est un excellent point de départ pour visiter les villes historiques environnantes. A Pampulha, le quartier résidentiel et touristique de Belo Horizonte, l’architecte Oscar Niemeyer, à la demande du maire de la ville Juscelino Kubitschek, construisit la chapelle São Francisco de Assis, en collaboration avec le plus grand peintre brésilien moderne, Candido Portinari, responsable des représentations de saintFrançois et du chemin de croix. Avec sont toit ondulant et ses tuiles bleues, cette chapelle qui fit scandale à l’époque fait aujourd’hui figure de précurseur dans le domaine de l’art religieux moderne. Dans un vallée ombragée, à 23lm au nord de Belo Horizonte, se cache un autre joyau de l’art baroque, la petite ville coloniale de Sabará, avec son étrange Igreja Nossa Senhora do O. Ce nom de Notre- Dame de O vient d’un chant latin dont le refrain finissait par « O Maria ». L’extérieur modeste contredit l’exubérance de son décor intérieur. Chaque centimètre de mur et de plafond est recouvert de sculptures en bois, de dorures, de peintures et de médaillons peints de chinoiseries, avec des saints aux yeux tirés en amande. Les médaillons retracent les expériences des jésuites portugais en Orient. Cette chapelle fut probablement exécutée par des artistes ayant séjournés quelques temps à Macao, enclave portugaise en Asie. Quelques rues plus loin se dresse l’église paroissiale Nossa Senhora da Conceiçao, dont la façade très simple cache, elle aussi, une somptueuse décoration intérieure. Les thèmes orientaux sont fréquemment utilisés, en particulier sur la porte de la sacristie. Sur la place, dans le centre de Sabará, s’élève la fantomatique Igreja dos Prêtos, désertée depuis l’abondon de l’exploitation des mines d’or. Sa voisine, l’Igreja do Carmo, est un véritable sanctuaire à la gloire d’Aleijadinho qui sculpta le portail et tout le décor intérieur.

LOCALISATION ET ACCESSIBILITÉ

Localisation:

Se trouve à côté de la da Serra do Curral, dans la zone touristique centrale de Minas Gerais.

Comment y arriver:

Aérien – Les Aéroports de la Pampulha et de Confins reçoivent vols de toutes les capitales brésiliennes.
Routier – La gare routière de Belo Horizonte accueille l´arrivée d´autobus des principales villes brésiliennes.

PRINCIPALES ATTRACTIONS

L’idée de la création d’une nouvelle ville est apparue avec la limite de l’extension de la cité montagnarde d’Ouro Prêto. Ainsi Belo Horizonte fut la première  du Brésil à avoir été conçue sur plan. L’ingénieur Aarão Reis traça des rues à angles droits semblables un vaste échiquier. Le modèle de plan d’une ville américaine. Très vite le succès de la production de pierres précieuses et de fer conduisit à un agrandissement assez anarchique de la ville. Belo Horizonte (appelé  « Béaga ») est donc une cité nouvelle de 2,3 millions d’habitants qui présente peu de bâtiments anciens comme en possède les villes coloniales avoisinantes, Ouro Prêto par exemple ; mais la qualité de vie est incontestable, ne serait-ce que grâce à sa végétation. La « ville jardin »  ne compte  pas moins  de deux millions d’arbres disséminés dans les quelques 500 places, 200 espaces verts, 30 parcs et rues.

L’un des principaux attraits de la ville se trouve dans la gastronomie typique du Minas Gerais ou dans la cuisine internationale. En effet, Belo Horizonte est une ville cosmopolite connue aujourd’hui pour le tourisme d’affaires entre autres et a su développer toutes catégories de restaurants. La ville recense aussi de nombreux bars. Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. Le quartier de « Savassi » est l’antre de la vie nocturne. Pas moins de 40 botecos (bistrots avec terrasse) sont concentrés sur une dizaine de pâtés de maisons. Les rues Tomé de Souza, Pernambuco et Alagoas sont investi par les étudiants de jour comme de nuit. Autre atout de Belo Horizonte : la culture. La Praça da Liberdade, située près du centre ville est un  ensemble architectural paysagé à la façon des jardins de Versailles et qui appelle à la promenade. Fondée en même temps que la ville, elle a été conçue pour abriter une partie des Secrétariats d’États ainsi que le Palácio da Liberdade où exerçait le gouverneur. Ce sont maintenant d’importants musées. Vous trouverez donc, le Musée des Sciences : Espaço TIM UFMG do Conhecimento, le  Museu das Minas e do Metal consacré à l’histoire socio-économique et culturelle de l’exploitation minière de la région et le Mémorial Minas Gerais. Une autre série de Musées : le Museu Mineiro, le musée Historique Abílio Barreto, ceux des Arts et Métiers, d’Histoire Naturelle et le Jardin Botanique de l’UFMG, ceux du Téléphone, musée d’Art de la Pampulha, de Minéralogie Prof. Djalma Guimarães, le Conservatoire UFMG, et enfin celui de Giramundo. Notez que « Béaga », troisième plus grande ville du Brésil possède de nombreuses infrastructures liées à l’événementiel.  Le Minas Centro est un espace de 8000 m2 pouvant accueillir jusqu’à 5 000 personnes.
L’Expominas BH est moderne, audacieux et flexible, sa structure peut contenir jusqu’à 45 mille personnes. Le Chevrolet Hall peut recevoir jusqu’à 5 800 personnes et possède un parking de 500 places. L’Espace Séculus est divisé en cinq salons et deux auditoriums, il dispose d’une équipe propre pour la gestion et l’aide à l’organisation d’événements. L’Ouro Minas Palace Hôtel offre des salons d’une capacité allant jusqu’à 900 invités.

Pour vos promenades, sachez le Parque Municipal est un immense jardin tropical agrémenté de lacs artificiels et abrite le Palais des arts (centre d’Art de Culture).

Pour les amoureux d’animaux, le parc zoologique de Belo Horizonte protège quelques 900 animaux de près de 250 espèces différentes. Le zoo propose une visite nocturne, mensuelle appelé l’Expedição Coruja pour vous montrer les habitudes de certains félins ou d’autres animaux comme le Rhinocéros.

A Pampulha, ancien quartier huppé et touristique de la ville est devenu un ensemble architectural dans les années 40. En effet, l’urbaniste Oscar Niemeyer, à la demande du maire de la ville Juscelino Kubitschek (futur Président de la République), imagina une lagune artificielle dans un ensemble ; il conçu la chapelle São Francisco de Assis, en collaboration avec Candido Portinari célèbre peintre brésilien moderne, auteur des représentations de Saint François et du chemin de croix. La construction moderne dû attendre 16 ans avant de se faire accepter par l’Église Catholique, mais elle a ouvert de nouvelles perspectives dans le domaine de l’art religieux moderne. Le musée d’Art, la Casa do Baile qui présente de nos jours des expositions temporaires et le « Iate Tênis Clube ». Les jardins de Burle Marx, et les sculptures de Ceschiatti, Zamoiski et de José Pedrosa sont des valeurs ajoutées au  projet conçu pour le lac. Les berges de la Pampulha abritent un  jardin zoologique et un centre Équestre. Pistes cyclables et chemins de promenade. C’est aussi là que se trouve le Stade de football Governador Magalhães Pinto communément appelé Mineirão.

A ne pas rater : la visite du musée Inhotim. Près de 60 km vous sépare d’une œuvre plantée au milieu d’un espace vert tropical des plus beaux. Le musée rassemble l’une des plus importantes collections d’Art Contemporain du Brésil. Sont représentés une centaine d’artistes Brésiliens qui voient leurs œuvres exposées à ciel ouvert pour certaines, disséminées dans les jardins eux même œuvres du grand Burle Marx.

 

Diamantina

Au nord de Belo Horizonte, sur la route qui mène à Brasília, s’étend une ville que d’aucuns considèrent comme l’égale d’Ouro Prêto pour sa beauté : Diamantina. Bordant le sertão brésilien semi aride, Diamantina est située à 1260 mètres d’altitude dans une belle région montagneuse. Des maisons aux murs blanchis et des églises aux flèches élancées bordent les rues tortueuses de la ville. C’est à Diamantina que le diamantaire João Fernandes s’était établi avec sa maîtresse esclave, Xica da Silva, dont la demeure de style colonial est située sur la Praça Lobo Mesquita. De l’autre côté de la place se dresse l’Igreja do Carmo, cadeau de Fernandes à sa bien- aimée. Il donne l’ordre de déplacer le clocher vers l’aarière de l’église car le tintement des cloches empêchaient sa belle de dormir. Le plafond de l’église est recouvert de fresques bibliques exécutées par le peintre José Soares de Araujo. Les peintures dans l’Igreja do Amparo toute proche, sont également de lui et rappelle étrangement le style d’Ataide. La pittoresque Igreja Nossa Senhora do Rosário, une rue plus loin, a été entièrement construite pas des esclaves, et les statues des saints présentent des traits négroïdes. En face de l’église, le Museu do Diamante abrite des équipements miniers, des documents et des meubles anciens, ainsi que les instruments de torture utilisés autrefois contre les esclaves. Un superbe balcon orné d’un grillage en bois délicatement ouvragé fort semblable aux moucharabiehs des pays musulmans, court le long du second étage de la bibliothèque municipale. La Rua Direita, a vu naître le plus grand des président brésiliens, Juscelino Kubitschek, fondateur de Brasília. La Casa  da Glória, ancienne demeure des gouverneurs royaux de Diamantina, est un édifice superbe dont les deux parties, l’une blanche et l’autre bleue, sont reliées entre elles par une passerelle en bois.

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Congonhas do Campo

L’Est du Minas Gerais, plus développée économiquement que la région du sertão, abrite de véritables joyaux du baroque mineiro.  Congonhas do Campo, située à 80 km de Belo Horizonte, en est un exemple parfait. La Basilica do Nosso Senhor Bom Jesus do Matozinhos, construite en 1758, est célèbre pour son parvis orné de statues des prophètes annonçant la venue du Christ, sculptées par Aleijadinho, dans de la pierre à savon, entre 1795 et 1805. Ce dernier a également exécuté les scènes de la Passion qui se trouve dans les chapelles extérieures, ainsi que le relief de la porte de la Matriz. Entièrement sculptées dans la stéatite, les douze statues hiératique des prophètes dégagent une impression d’immobilité quasi mythique. Les scènes de la Passion, en revanche, débordent de vie et d’émotion vibrante. Les six petites chapelles symbolisent en effet les six étapes de la Passion du Christ. Cette église est le dernier chef d’œuvre d’Aleijadinho qui mourut dix ans plus tard.

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São João del Rei

A 13 km seulement de Tiradentes se trouve la charmante petite ville coloniale de São João del Rei. On peut y accéder par un petit train à vapeur datant du début du siècle. La gare de São João , construite dans le style victorien, a été transformée en musée ferroviaire et abrite de nombreuses curiosités d’époque. La ville a réussi à se  développer et à se moderniser tout en conservant ses vieux quartiers ; l’Igreja Nossa Senhora do Carmo rappelles les chefs-d’œuvre de l’art baroque d’Ouro Prêto. Derrière une façade modeste, la Cathédrale do Pilar cache des murs et des plafonds richement décorés. La plus belle des églises de la ville est l’Igreja São Francisco de Assis, triomphe architectural d’Aleijadinho. Une double rangée de palmiers mène jusqu’au parvis entouré de balustrades, et à une imposante volée de marches.

Clube Atlético Mineiro

Le Clube Atlético Mineiro est un club brésilien de football de la ville de Belo Horizonte dans l’État du Minas Gerais. C’est le plus ancien club de football en activité du Minas Gerais : il a été fondé le 25 mars 1908.

Le club est actuellement entraîné par Cuca et présidé par Alexandre Kalil.

On le surnomme « Galo ».

Emblème

Voici l’emblème de l’équipe, sur laquelle on trouve du noir et du blanc:

 

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Couleurs

Les couleurs qui représentent l’équipe sont le noir et le blanc.

Stade

Le stade officiel de l’équipe est le Mineirão pouvant accueillir 82 000 supporters.

Maillots

Voilà les maillots portés par les joueurs du Clube Atlético Mineiro :

 

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Titres

Le Clube Atlético Mineiro est un club de football important de l’Etat.

- 2 fois champion et 1 fois vice-champion lors des Coupes CONMEBOL.

- Finaliste à la Copa Master CONMEBOL

- Vice-champion à la Copa de Oro

- 1 fois champion et 3 fois vice-champion lors des Championnats du Brésil

- 1 fois champion au Championnat du Brésil de Série B

- 41 fois victorieux du Championnat de l’État du Minas Gerais

Supporters et rivalités

Les deux derbies les plus célèbres sont:

- le derby Atlético Mineiro-América-BH, qui fut le derby le plus important de l’état du Minas Gerais jusque dans les années 1960

- le derby Atlético Mineiro-Cruzeiro

Le club est soutenu par quelques grandes personnalités, telles que les musiciens Paulo Jr. et Cássia Eller, ou la mannequin Daniella Cicarelli.