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État du Pará

Introduction

L’Etat du Para est malconnu, et cela est paradoxal lorsque l’on voit la beauté de ses écosystèmes : la forêt amazonienne, le fleuve Amazone et l’océan Atlantique.

Le fleuve est bordé par de nombreuses plages : îles de Mosqueiro, Outeiro et Cotijuba…

… Tout comme l’océan : Algodoal, Salinas et Ajuruteua.

Un des atouts majeurs du Para est également l’immense île de Marajo, habitée par une faune nombreuse.

C’est bien étonnant que le Para ne figure pas parmi les destinations les plus en vogue du Brésil.

Histoire

L’histoire coloniale de la région commence avec la fondation du fort du Presépio en 1616 par les Portugais qui donnera plus tard naissance à la ville de Belém. La région est alors soumise aux incursions récurrentes Néerlandais et des Anglais à la recherche d’épices.

Au XVIIème siècle, la région, intégrée à la capitainerie du Maranhão, prospère grâce à l’agriculture et à l’élevage. En 1751, avec l’expansion vers l’ouest, se crée l’Etat du Grao-Para, qui comprend également la capitainerie de Sao José do Rio Negro (aujourd’hui Etat de l’Amazonas).

En 1821, la révolution libérale de Porto (au Portugal) est appuyée par les habitants du Pará, mais le soulèvement est réprimé. En 1823, la Pará décide de s’unir au Brésil nouvellement indépendant, duquel il était séparé durant la période coloniale, car directement rattaché à la couronne. En 1835, un soulèvement populaire, la Cabanagem, décrète l’indépendance de la province mais sera réprimée par le pouvoir impérial.

L’économie se développe rapidement au XIXème siècle et au début du XXè siècle, avec notamment l’exploitation du latex pour la fabrication de caoutchouc. Cette Belle Epoque et marquée par le développement de l’Art Nouveau. L’essor économique permet le développement des villes de Belém et Manaus, qui connaissent une urbanisation accélérée et un embellissement certain. Les constructions du théâtre de la Paix (Belém) et du théâtre Amazonas (Manaus) témoignent de la richesse de cette époque.

Antônio Lemos fut le principal artisan de la transformation urbanistique de Belém qui était alors connue comme le « Paris en Amérique » en référence aux transformations urbanistiques de la capitale française à l’époque qui inspirèrent fortement Lemos. C’est à cette époque que le centre ville de Belém fut intensément planté de manguiers, ce qui lui vaut son surnom actuel de « ville des manguiers ».

Avec le déclin de l’activité liée à l’exploitation du caoutchouc vint une longue période de stagnation économique de laquelle la région n’est sortie que dans les années 1960, avec le développement de l’agriculture dans le sud de l’État, ainsi que l’exploitation du minerai de fer dans la serra dos Carajas et de l’or dans la serra Pelada.

Superficie

L’Etat du Para s’étend sur une superficie de 1 253 164,5 km2.

Population

Le Para compte 7 792 561 habitants (2012).

Fuseau horaire

L’heure au Para se calcule en fonction d’UTC-3 et -4 en fonction de l’heure d’été ou d’hiver.

Climat et saisons

Le climat tropical au Para est caractérisé par une température variant entre 24 °C à 35 °C au long de l’année. L’été y semble perpétuel, seulement entrecoupé par la saison des pluies au début de l’année.

Attractions touristiques

Marché ver-o-peso

Au petit matin, les quais du port s’animent du va-et-vient des pêcheurs chargés de leurs prises du jour, lesquelles viendront garnir les étals du Mercado Bolonha – aussi appelé Mercado Ver-o-Peso -, superbes halles inspirées des réalisations de Gustave Eiffel. Mais si le poisson n’a pas votre préférence, sachez que vous trouverez ici toutes les armes secrètes de la cuisine et des médecines douces brésiliennes, entre fruits, légumes et herbes aux vertus curatives.

Casa das 11 janelas

La Casa das 11 janelas est un bâtiment historique, dans la ville brésilienne de Belém do Pará.

Elle a été construite au XVIIIe siècle pour servir de résidence au seigneur Barcelar Domingos da Costa.

Estaçao das Docas

La gare das Docas est un complexe touristique dans la ville de Belém dans l’état du Brésil du Pará. Faisant autrefois partie du Port de Bethléem, l’Estaçao das Docas a été ouvert en tant que complexe touristique le 13 mai 2000

La gare est le lieu d’environnements culturels et diversifiés sur les thèmes de la gastronomie, la culture, la mode… L’espace fait 32 mille m2.

Forte do Castelo

Le Forte do Castelo est situé sur la baie de Guajara en Mauri, à la pointe de la rive droite de l’embouchure de la rivière Guamá, à Belém dans l’état brésilien du Para.

Il constitue l’une des attractions les plus populaires de la ville.

Mémorial Cabanagem

Ce mémoiral commémore l’insurrection populaire du même nom. Les révoltés méritent peut-être mieux que ce bâtiment de Niemeyer, à deux pas d’un centre commercial, à la sortie de la ville.

Palacete Bolonha

L’un des plus beaux édifices de la ville. Le palais Bolonha a été construit par l’ingénieur Francisco Bologne, au début du XXe siècle, pour son épouse. Sur quatre étages, vous verrez des tas de choses étonnantes, comme un salon de coiffure particulier en bas, ou les initiales de l’ingénieur écrites en lettres d’or sur les murs.

Palacio Antonio Lemos

Ce palais a servi d’hôtel de ville entre 1860 et 1883. Au début des années 1990, le palais a été pratiquement abandonné, mais il a été entièrement rénové et abrite désormais le siège du gouvernement municipal ainsi que le Museo de Arte de Belém (MABE).

Construit dans un style impérial, le bâtiment dispose d’un escalier central en marbre. Le premier étage du musée a un plancher de bois magnifique – des pantoufles en tissu sont prévues à l’entrée – et propose une collection de peinture.

Palacio Lauro Sodre

Le palais Lauro Sodre a été construit par l’architecte Antonio Landi en 1771 et abrite aujourd’hui le Museu do Estado do Pará.

Planetarium Sebastiao Sodre da Gama

Le Planetarium Sebastião Sodre da Gama a été inauguré le 30 Septembre 1999, à Bethléem. Il est lié à l’UEPA, Université fédérale du Pará. Il est situé sur l’autoroute Augusto Montenegro  à côté du stade olympique de Pará, le Mangueirao. C’est le premier planetarium de la région nord et il est considéré comme l’un des plus modernes au Brésil.

Praça da Republica

Située au cœur de Belém, la place de la République regroupe des monuments historiques tels que le Teatro da Paz, le Centre des Arts UFPA…

Aujourd’hui, la place de la République apparaît dans le contexte urbain de Belém comme un élément d’une grande valeur historique et esthétique.

La Place de la République date du 15 Novembre 1889.

Teatro da Paz

Le Theatro da Paz a été fondé le 15 Février 1878, à l’apogée du cycle du caoutchouc, à l’heure d’une grande croissance économique dans la région amazonienne. Belém a été considéré comme «la capitale du caoutchouc ». Pourtant, il manquait encore à la ville un grand théâtre. Cherchant à satisfaire le désir de la société de l’époque, le gouvernement provincial engage l’ingénieur militaire José Tiburcio de Magalhães qui initie la conception architecturale inspirée du Théâtre Scalla à Milan.

Situé dans la ville de Belém, dans l’État du Pará, c’est actuellement le plus grand théâtre de la région du Nord et l’un des plus luxueux du Brésil.

Chale Tavares Cardoso

Espace culturel qui abrite un musée présentant diverses expositions d’art, la bibliothèque publique ainsi qu’un petit théâtre.

Forte do Presépio

La construction de ce fort en 1616 marque la naissance de Belém. Il avait pour but de protéger les portugais des invasions françaises et hollandaises. Aujourd’hui il accueille un musée dédié aux populations amérindiennes du Para. Tout en haut du fort, la vue est superbe.

Centre culturel Joao Fona

Ce bâtiment de 1867 était initialement une prison avant d’être reconverti successivement en hôtel de ville et en tribunal. Aujourd’hui, il s’agit d’un musée. On y trouve une collection d’intéressants tableaux et de documents datant des premières heures de la ville, ainsi que des poteries, sculptures tapajoniques, figurines et urnes funéraires.

 

Balades et parcs

Bosque Rodrigues Alves

Une petite réserve écologique de 16 hectares, un petit morceau de forêt amazonienne au cœur de la ville. Inspiré du bois de Boulogne, on y trouve notamment un jardin d’orchidées, un lac ou des tortues. On peut observer de petits animaux se balader. Du centre, prenez un bus marqué Aeroclub.

Parc de la République

La Praça da Republica est le cœur de la ville. On y trouve l’impressionnant Teatro da Paz ainsi qu’un petit bar. S’y promener est un véritable bonheur, les styles qui l’entourent offrant un contraste surprenant. Il est très fréquenté la journée, mal fréquenté la nuit. Le dimanche, s’y déroulent des fêtes populaires et une foire d’artisanat. On admirera le Teatro da Paz (théâtre de la paix), conçu dans un style néoclassique ainsi que l’impressionnante série de colonnes grecques qui marquèrent l’apogée de l’époque du caoutchouc.

Ports d’embarcation Belém

Derrière le Forte do Castelo, deux petites gares fluviales, départs principaux à 9h et à midi, pour des îles aux noms indiens aussi étranges et dépaysants que ceux des fruits.

Plages

Plage du Cruzeiro

Plage d’eau douce qui réunit 13 petits bars-barracas.

Praia do Farol, Praia do Paraiso et la Baia do Sol

La Praia do Farol (plage du Phare, en ville), la Praia do Paraiso et la Baia do Sol, plus loin au nord, sont les plages les plus plaisantes. Pour éviter d’être piqué par une raie pastenague, tapez du pied en entrant dans l’eau.

Praia Grande

La Praia Grande est, comme son nom l’indique, une longue et large plage de sable mordoré, à environ 500m au sud de Salvaterra. Une ribambelle de restaurants de plage surélevés surplombe le début de la plage, mais son extrémité est quasiment déserte, hormis un complexe hôtelier.

Comme partout sur l’Ilha de Marajo, il y a beaucoup de raies pastenagues qui peuvent piquer. Efforcez-vous d’entrer dans l’eau et d’en sortir là où d’aures l’ont fait – ce qui a pour effet d’effrayer les raies. Sinon, bougez vos pieds ou tâtez le sable devant vous à l’aide d’un bâton pour éviter de marcher sur l’une d’elles.

Praia do Pesqueiro

C’est la plage la plus fréquentée de Soure. Elle déroule son large ruban de sable beige le long de paillotes dont les tables sont installées à même le sable. C’est la plage la plus éloignée de la ville (environ 9 km). Chemin faisant, vous apercevrez des buffles dans les marécages et, vers l’intérieur des terres, la luxuriante végétation de l’île.

Praia Barra Velho et Praia de Araruna 

Ces plages sont assez étroites, elles sont séparées par un large chenal soumis aux marées. La première compte plusieurs petits restaurants, la seconde est quasiment déserte sur des kilomètres. Ces plages agréables et facilement accessibles à pied, en vélo ou en taxi peuvent se réduite à marée haute comme peau de chagrin.

Ilha do Amor

On peut rejoindre à pied l’Ilha do Amor en période d’étiage. Sur la pointe de l’île la plus proche de la ville, des cabanes sont installées au bord de l’eau et servent des plats et des boissons toute l’année. Si vous préférez la solitude, marchez un peu plus loin sur l’île (en faisant très attention aux raies).

Praia do Cajuiero

Il s’agit d’une autre très belle plage de sable, longeant le Rio Tapajos, à l’ouest du village.

Quartiers

Vieux Belém /Cidade Velha

La ville ville de Belém abrite presque tous les musées et galeries de Belém, alignés au bord du fleuve ou jouxtant des places. Cette zone, très fréquentée, est sûre pendant la journée, mais comme elle touche au quartier du Comercio (qui a mauvaise réputation la nuit), évitez de vous y promener après la tombée du jour, optez pour un taxi.

Monuments et musées

Basilique de Nazaré

Edifiée en 1909. C’est le centre du pèlerinage d’octobre. Les portes sont en bronze, l’autel en marbre. Toutes proportions réduites, on pourrait penser d’être trompé de mérindien et être devant la basilique Saint-Paul, à Rome. En fait, la basilique tient de l’éclectisme. Elle commença à être construite en 1909 par l’architecte italien Gino Coppedè, selon le plus pur modèle classique. Puis survint le marasme économique et la fermeture des ports européens suite à la Seconde Guerre Mondiale. L’on commença donc à utiliser des matériaux locaux, non prévus dans le projet d’origine. Elle fut inaugurée en 1923, bien que toujours en construction. A l’intérieur, on trouve des colonnes de granit, des vitraux faits en France, des médaillons en mosaïque réalisés au Brésil et 19 statues de marbre.

Musée Emilio Goeldi

Institution de prestige et reconnu comme tel par la communauté scientifique internationale. C’est le centre de recherches botanique, archéologique et anthropologique. Le musée comprend un parc zoo-botanique où l’on peut observer plus de 2000 espèces de plantes natives de l’Amazonie ; quelques 600 animaux de la faune régionale ; un aquarium qui abrite quelques unes des espèces ichtyologiques les plus rares des rivières amazonienne ; et un pavillon d’exposition archéologique et anthropologique, renfermant d’authentiques pièces représentatives des arts marajoara et tapajonique, ainsi que des ustensiles et objets divers de fabrication indigène.

Catedral da Se

La cathédrale date de 1748. On ne peut être sûr de la visiter que le dimanche matin. Elle a la compacité intemporelle du baroque brésilien. Seul l’entour de la porte est sculpté dans la pierre ; le reste ressemble à un gâteau de plâtre, dont le ton laiteux se marie avec les bleus ou gris orage du ciel. On peut admirer un orgue parisien conçu par Cavaillé Coll.

Museu de Arte Sacra

Le musée est installé dans deux bâtisses coloniales. L’Igreja do Santo Alexandre, première église de la ville, a été récemment et superbement restaurée.

Museu do Indio do Para

C’est plus une galerie qu’un musée. Il rassemble une petite collection d’objets représentatifs de la trentaine de tribus vivant au Para. Habits de fête, matériel de chasse et autres pièces sont exposés dans un immense entrepôt réaménagé, près de l’emblématique Mercado do Forro.

Museu do Estado do Para

Le Palacio Lauro Sodré abrite le musée de l’Etat du Para et une collection moyennement intéressante sur la naissance et le développement de Belém et du Para.

Museu do Cirio

Ce superbe et récent musée retrace l’histoire de la plus célèbre fête religieuse de Belém, le Cirio de Nazaré, où comment la découverte d’une petite statue de la Vierge au bord d’un fleuve en 1700 donne aujourd’hui lieu à une gigantesque procession.

Museu de Santarém

Dans une gigantesque maison jaune au bord de l’eau, le musée de Santarém est également connu sous le nom de Centro Cultural Joao Fona, en hommage à l’artiste du Para qui a réalisé les fresques intérieures. Le bâtiment, construit en 1867, a servi de prison, d’hôtel de ville et de tribunal. Outre plusieurs tableaux et documents liés à la fondation de la ville, le musée présente une belle collection d’objets en pierre et des poteries, dont des urnes funéraires et des figurines cérémonielles tapajoara, une civilisation qui s’épanouissant la région il y a plus de 6000 ans.

Museu Dica Frazao

Dona Dica Frazao a donné son nom à ce musée, qu’elle a fondé et qu’elle fait visiter. Menue et chaleureuse, cette dame a passé plus de cinquante ans à fabriquer des vêtements et des textiles à partir de fibres naturelles. Parmi les pièces exposées, on peut voir les copies d’une robe conçue pour la reine de Belgique, d’une nappe offerte au pape Jean Paul II et de costumes créés pour la fête de Boi-Bumba de Parintins.

Principaux lieux touristiques

Belém

Belém (littéralement Bethlehem) est une ville brésilienne de l’estuaire de l’Amazone dans le nord du pays. Belém est la capitale de l’État du Pará. C’est un port industrieux, situé à une centaine de kilomètres de l’Océan Atlantique. La ville est située sur la rivière Pará qui fait partie du système hydrographique de l’Amazone et est séparée de la plus grande partie du delta de l’Amazone par l’île de Marajó.

Fondée en 1616, Belém est alors la première colonie européenne sur l’Amazone. Elle n’est intégrée à la nation brésilienne qu’en 1715. La Ville compte actuellement environ 1,4 million habitants, deuxième agglomération du nord du Brésil après Manaus. La ville est aussi connue comme la « Cité des Manguiers » (Cidade das Mangueiras en portugais), pour la quantité de ces arbres que l’on trouve dans ses rues.

Le nom de Belém est la traduction en portugais de Bethléem, la cité dans laquelle est né Jésus Christ. Les Brésiliens se réfèrent souvent à la ville par le nom de Belém do Pará (Belém du Pará) plutôt que seulement Belém. Il s’agit pour eux de différencier d’une part Belém de Bethléem et d’autre part de différencier Belém situé dans l’État du Pará des autres villes du pays portant le nom de Belém.

Icoaraci

Icoaraci est une ville de 300 000 habitants située dans le district de Belém dans l’État du Pará au Brésil. Ses coordonnées géographiques sont 1° 18′ 0″ Sud et 48° 28′ 0″ Ouest.

Ile de Marajo

L’île de Marajó, en portugais Ilha de Marajó, est une île du Brésil situé dans le delta de l’Amazone et du rio Tocantins. Elle est considérée comme la plus grande île au monde entouré d’eau douce et plus grande île deltaïque du monde. La ville de Belém est située au sud-est de l’estuaire du rio Tocantins.

Castanhal

Castanhal est une ville brésilienne, dans l’État du Pará, de plus de 154 000 habitants.

Parcs nationaux

 

Parque nacional da Amazônia

Le parc national de l’Amazonie (portugais : Parque Nacional da Amazônia) est une réserve naturelle brésilienne visant à protéger les écosystèmes amazoniens. Elle se situe dans la région Nord, dans l’État du Pará.

Le parc fut créé le 1974 et couvre une superficie de 945 851 ha.

Il s’étend sur le territoire de la municipalité d’Itaituba.

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A ne pas manquer

Cirio de Nazaré

Le Círio de Nossa Senhora de Nazaré (« voile de Notre-Dame de Nazareth ») est une fête religieuse catholique du nord du Brésil. Le Círio rassemble jusqu’à six millions de personnes chaque année dans la ville de Belém, dans l’État du Pará. C’est l’une des plus grandes fêtes catholiques au monde.

Festa do çairé

La Festa do çairé a lieu en septembre, en seconde semaine. C’est le plus gros événement folklorique de l’ouest du Para. Le çairé est un étendard qui précède une procession fleurie. Cette tradition remonterait à la colonisation, quand les missionnaires essayaient de convertir les Amérindiens.

Fête de Sao Pedro

La fête de Sao Pedro est d’origine portugaise, elle a lieu le 23 juin. Une grande procession de bateaux fleuris ornés de drapeaux a lieu dans toute la ville de Santaré, en l’honneur de Sao Pedro, le saint patron des pêcheurs.

 

Paysandu Sport Club

Le Paysandu Sport Club est un club de football brésilien basé à Belém au nord du Brésil. Le Paysandu a été 44 fois champion Parazão, le Championnat du Pará de football. Le Papão a également remporté deux fois le championnat brésilien de Série B, la Copa Norte, et sa plus grande fierté depuis 2002, vainqueur de la Copa dos Campeões. Cette dernière victoire lui a permis de se hisser au rang de seul club de football nord-brésilien qui a participé à la Copa Libertadores da America en 2003. Son surnom, le Papão da Curuzu résulte du mélange de deux symboles de l’équipe : le Bicho-Papão qui est le surnom qui a été donné à la mascotte du club créée en 1948 et la Curuzú est le surnom du stade où évolue le club, dont le vrai nom est Estádio Leônidas Sodré de Castro. Aujourd’hui, le Paysandu dispute la seconde division brésilienne de football.

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